Maladies graves : comment faire face financièrement ?

Comment régler les dépenses de confort non comprises dans l’assurance maladie, mais qui sont indispensables à votre guérison ? (ex. aménagement du domicile …). Quid de la rémunération d’une aide-ménagère le temps que vous soyez en pleine forme ?

Une maladie grave engendrent des conséquences physiologiques, voire psychologiques. Dans certains cas, des problématiques financières peuvent aussi s’ajouter à ces désagréments. Voilà pourquoi il est important d’anticiper les conséquences de maladies graves. Pour faire face à ces maladies, cet article vous propose de revoir les solutions financières y afférentes.

Comment s’assurer en cas de maladie grave ?

Refus assurance prêt immobilier maladie problem de santeCertains problèmes de santé peuvent être considérés comme présentant un risque aggravé, lors de la souscription d’un prêt immobilier. Qu’il s’agisse de maladies antérieures ou présentes, il arrive souvent que l’assureur applique une surprime sur votre contrat de base, voire refuse celui-ci. La convention AERAS a été justement mise en place pour simplifier l’accès au prêt immobilier ou au crédit à la consommation. Cette convention d’adresse aux personnes atteintes de maladies très graves telles que le cancer, et qui se trouvent dans une situation de refus de garantie. Si vous faites partie des personnes concernées, cliquez ici pour bénéficier d’une formule intéressante en couverture de maladie grave.

Quelles possibilités pour s’assurer en cas de maladie grave ?

Première cause de mortalité en France, les cancers sont considérés comme des risques aggravés et font l’objet des principaux refus en assurance. Bien évidemment il est possible de trouver un contrat adéquat sans refus ni surprimes pour ce type de maladie. Certaines compagnies d’assurance en ligne proposent des solutions efficaces pour les assurés atteints de cancer.

Les affections longues durées font aussi partie des maladies qui affectent le plus de personnes en France (plus de 10 millions en sont atteintes). Les ALD représentent 60% des dépenses effectuées par la sécurité sociale. De plus en plus de patients se voient ainsi refusés une assurance de prêt à cause du risque que ces maladies représentent. Les ALD ne sont pas pour autant un frein pour emprunter car il existe aujourd’hui la délégation d’assurance (prêteurs privés, autres prêteurs, etc.) servant à pallier au refus systématique des banques.

Bien qu’ils soient minoritaires, les greffes restent néanmoins un des motifs principaux d’exclusion ou de surprime d’assurance. Certains assureurs proposent néanmoins une assurance de prêt aux personnes en attente de dons d’organes.

Les personnes atteintes de VIH/SIDA peuvent recourir à des délégations d’assurance pour couvrir la maladie. Malgré le refus qui se fait de plus en plus auprès de la banque, le sida n’est pas synonyme de rejet auprès de tous les assureurs et prêteurs.

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